La mémoire de Kimpa Nvita:L’héroïne de royaume Kongo et ses adeptes dispersés

0
Kimpa Vita, Héroïne de Kongo: Elle a devancée plusieurs pour dénoncer ce que beaucoup dénoncent dans notre temps!
Pour elle, Christ ainsi que les saints apôtres étaient tous des noirs… 
1358785630

Le Rôle Déterminant de Dona Kimpa Vita dans les Révolutions Américaines

L’Amérique centrale et australe célèbre Simon Bolivar comme étant le Révolutionnaire ayant mené avec succès la lutte de libération de la plupart des pays latino-américains. Ainsi, la Bolivie, pays de sa naissance, a-telle été ainsi nommée en honneur de ce grand homme. Cependant, peu de monde sait que sans une grande Dame, une Africaine, une jeune fille kongo du 17e siècle, le destin de Simon Bolivar n’aurait sans doute pas été celui qui est célébré dans le monde entier aujourd’hui.Nous avons choisi, pour ce premier article dans la rubrique « Stolen Legacy » de remettre les pendules à l’heure et de rendre à Dona Kimpa Vita, sa juste place dans le panthéon des grands révolutionnaires du monde, de ceux dont l’action a influé sur le cours de l’histoire de l’humanité.

Nous vous invitons à faire un bond en arrière de trois siècles, en 1704 plus exactement. Voilà pour l’espace temps. Pour l’espace géographique, nous nous retrouvons au Royaume Kongo, cet immense territoire du centre de l’Afrique, « découvert » par les caravelles portugaises à la fin du 15e siècle. Pour vous donner une idée de l’importance de ce royaume, il s’étendait de l’Angola au Gabon actuels, en passant par les deux Congo. S’il devait renaître de ses cendres aujourd’hui, ses richesses seraient incommensurables, ne serait-ce que par la manne pétrolifère dont regorge son sous-sol.  

Nous y retrouvons une jeune fille belle, mince, élancée, aux yeux de braise, reconnue par tous comme une authentique prophétesse. Elle s’appelle KIMPA VITA alias Dona BEATRICE do Kongo, de son nom européen. Elle est âgée de 20 ans à peine mais elle a mis le feu de la révolte contre les Portugais et les missionnaires décadents du Vatican sur des kilomètres à la ronde, autour de la ville capitale, Mbanza Kongo. 

D’après les annales, − elle serait possédée par l’esprit de Saint Antoine, d’où le nom donné au mouvement de révolte qu’elle dirige : « La Secte des Antoniens ». Toujours d’après les annales, Kimpa Vita, avant son délire mystique antonien, aurait fait partie d’une société secrète traditionnelle, le « Kimpassi »*, honnie par les missionnaires qui n’avaient de cesse de le faire disparaître. Lorsque Kimpa Vita reçut l’appel divin de bouter hors du territoire kongo les Européens qu’elle qualifiait de « ndoki » − sorciers − elle avait pour bras droit une dame d’un certain âge du nom de Mafuta investie comme elle de pouvoirs mystiques. Quand elle entrait en transes pour donner ses directives à la jeune Kimpa, elle prenait le nom de « Vieux Siméon », en portugais « O Mais Velho Simão »*. Avec deux siècles d’anticipation, cette dernière révélait ainsi un mystère qui allait ébranler le monde à la fin des temps, le fameux mystère de Fatima sur lequel nous aurons l’occasion de revenir.

Le message de la jeune prophétesse visait à remettre les choses à leur place. Pour Kimpa Vita, la vieille Mafuta et leurs fidèles, les Européens n’étaient que des imposteurs qui avaient usurpé le christianisme à leur profit, un profit plus temporel que spirituel. Les missionnaires n’étaient-ils pas impliqués jusqu’au col de leur pesante soutane dans l’abominable trafic des esclaves qui vidait le royaume kongo de sa substance moelle ?

Jésus-Christ dont ils avaient bien compris le message émancipateur ne pouvait pas être du côté des oppresseurs. Le visage du Christ se confondait forcément avec celui des opprimés, des persécutés, des innocents et des faibles. Jésus-Christ n’était pas Blanc mais Noir. Il fut un Noir en Palestine, il sera Noir et plus précisément un esi-Kongo lorsqu’il reviendra à la fin des temps au milieu de son vrai peuple qui avait pris le parti de se dérober au regard du monde en élisant domicile en plein cœur de l’Afrique, à Kongo dia n’Totela. Jésus-Christ, claironnait-elle au comble de l’extase, naîtra à Mbanza Kongo, qui sera ainsi la Nouvelle Jérusalem de la prophétie biblique.

Un tel discours, accompagné de prodiges inouïs − un prêtre portugais, le Père Bernardo Da Gallo raconte que lors d’une visite au roi, les portes du palais se sont ouvertes d’elles-mêmes devant Kimpa, et à sa sortie des arbres jonchant la voie se sont miraculeusement redressés − rendirent la jeune prophétesse de plus en plus populaire, au point de drainer de milliers de fidèles derrière elle, parmi lesquels la propre femme du roi Don Pedro IV, Dona Maria Hipolita.

Au bout de deux ans à peine, la secte des Antonins, menée avec fougue par la jeune prophétesse, comptait plus de 80000 adeptes, constituant un formidable péril non seulement pour les Portugais mais également pour leurs vassaux kongo. Il craignait à juste titre de voir leurs privilèges disparaître si la révolution menée par Kimpa parvenait à ses fins, à savoir restaurer le royaume gangrené par les divisions intestines fomentées par les Européens − déjà − et établir un ordre nouveau, en attendant le retour du Messie, Jésus-Christ, à Mbanza Kongo.

Les fidèles de Kimpa Vita étaient d’autant plus dangereux qu’ils étaient non seulement formés dans l’art de la guérilla, mais idéologiquement et mentalement imprégnés de l’idéal de l’émancipation.

Les adeptes de Kimpa Vita étaient vêtus de manière traditionnelle d’habits fabriqués à partir de l’écorce d’un arbre considéré comme sacré, le Munsanda. Le sang de Jésus était représenté par la sève rouge d’un autre arbre connu sous le nom de Nkula ou Makula* qui n’est pas sans rappeler le mot latin « Macula » (lire à ce propos « les racines bantoues du latin » livre que nous consacrons à ce sujet − http://www.youtube.com/watch?v=3o8_EPBWui4).

Lorsque Kimpa Vita affirmait que les vrais héritiers des prophètes de la Bible étaient les esi-Kongo, divaguait-elle ? Que nenni car si les missionnaires européens s’étaient donnés la peine d’examiner la langue kongo, utilisée par la jeune mystique pour haranguer les foules, ils se seraient rendus compte que ce qu’elle affirmait n’était ni délire ni billevesées mais frappé au coin du bon sens et de la logique.

Ainsi, lorsqu’elle invitait la foule à la prière, elle criait TU-SAMBA ! Cette forme impérative du verbe kongo signifiant « prier » est un lien direct avec la Bible. En effet, comment les missionnaires capucins et autres n’ont-ils pas pu reconnaître le mot SABBAT dans SAMBA(123siteweb.fr/fatima-le-secret) désignant chez les Israélites le jour de la prière ?.Lorsqu’elle clamait MPEVE A LONGO », c’est-à-dire « souffle divin, esprit saint » pour implorer le secours de l’Esprit Saint, comment ces mêmes missionnaires n’ont-ils pas reconnu en LONGO, le mot grec LOGOS désignant le souffle divin, la Parole faite chair ? (relire à ce propos le prélude de Jean). Toujours est-il que ce qui arriva il y a deux mille ans au Christ lui-même ne manqua pas de se produire dans le cas de la prophétesse kongo. Une célèbre chanson de Guy Béart, un chanteur français, proclame : « L’accusé a dit la vérité, il doit être exécuté ! ». La renommée de Kimpa Vita menaçait celle des pharisiens et sadducéens de son temps, les prêtres venus du Vatican. Elle était une terrible menace pour l’Église catholique et la suprématie blanche au Kongo, il fallait qu’elle meure…

La magistrature suprême, représentée par le prélat portugais Dom Bernardo et le Vuzi-a-n’Kanu (le Grand Juge) avec la complicité du Secrétaire du roi Dom Miguel de Castro, a tôt fait de condamner Kimpa Vita à mort lors d’un procès expéditif durant lequel les droits de l’accusée à la défense sont bafoués, foulés au pied. Les chefs d’accusation principaux étayant ce verdict sont : crimes d’hérésie et insurrection contre l’ordre établi.

Comme l’inquisition de l’Église romaine apostolique sévissait en Europe contre tous ceux qui étaient considérés comme hérétiques et que dans les cas du genre les accusés étaient condamnés au bûcher, la jeune prophétesse kongo ne pouvait échapper à cette cruelle sanction.

Kimpa Vita est exécutée par le feu le 2 juillet 1706 par la volonté des prêtres capucins et sans que le roi Dom Pedro IV, au comble de la veulerie, ne lève le petit doigt pour défendre « sa fille ».

Je fixe ce monticule

Et j’entends : en joue !

Feu… le bûcher… feu !

Horreur et damnation !

Kimpa  ! Est-ce un jeu ?

Non, car je perçois le son

De ta voix qui s’élève

Au-dessus des flammes

Qui sucent ta sève…*

D’après les griots de la tradition orale, à l’endroit où Kimpa Vita fut brûlée, on vit apparaître une étoile scintillante. C’était l’étoile de cette révolution initiée par la jeune mystique kongo et qui ne devait point s’éteindre dans les flammes du bûcher. Loin de là, car elle (la révolution) aurait une autre vie, une nouvelle vie au-delà de l’océan.

KIMPA VITA EN AMÉRIQUE

« En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jean 12 : 24).

L’histoire de Kimpa Vita ne s’arrête pas ce funeste jour du 2 juillet 1706. Au contraire… En effet, la jeune révolutionnaire kongo renaît de ses cendres – au-delà des mouvements messianiques se réclamant d’elle qui écloront dans les deux Congo (belge et français) et en Angola au 20e siècle – à des milliers de kilomètres de sa terre natale, dans les Amériques.

En effet, la répression qui s’abattit sur les adeptes du Mouvement de Kimpa Vita, en kikongoBundu[6] dia Dona Kimpa Vita aboutit à la vente de ces derniers comme esclaves et à leur déportation vers les Amériques. Dans les cales des bateaux négriers anglais et hollandais, maîtres de ce trafic à l’époque, les Européens ne se rendirent pas compte qu’ils transportaient de véritables grenades dégoupillées qui allaient exploser dans différentes parties de l’Amérique du nord et du sud, au gré des ports de débarquement de ces esclaves d’un genre particulier.

Le père Lorenzo da Lucca, l’un des chroniqueurs les plus célèbres du Royaume Kongo, plus connu du milieu francophone sous le nom de Laurent de Lucques, apporte de l’eau à notre moulin. Auteur de « Relations sur le Congo » (1700-1717), il raconte qu’en août 1709, soit trois ans à peine après le martyre de Dona Kimpa Vita, il a traversé l’Atlantique à bord du Nossa Senora Do Cabo. Ce navire transportait des esclaves kongo vers le Brésil. Il a remarqué que beaucoup de ces esclaves portaient des médailles antoniennes les désignant comme disciples de Dona Kimpa Vita.

La destination de ces Kimpatiens – si vous me passez ce néologisme – n’était pas seulement le Brésil. Ils débarquèrent également ailleurs, dans ces îles lointaines auxquelles le prophète Jérémie fait allusion :

« Nations, écoutez la parole de l’Eternel, et publiez-la dans les îles lointaines ! Dites : Celui qui a dispersé Israël le rassemblera, et il le gardera comme le berger garde son troupeau » (Jérémie 31 : 10)…

Il s’agit de Hispaniola (actuels Haïti et Saint Domingue), la Barbade, la Jamaïque, la Guadeloupe, la Martinique, le Surinam, etc.

Ils se retrouvèrent aussi dans la grande Amérique, en Virginie, en Caroline du sud −  où plus de 60% des esclaves étaient originaires du Kongo − , à la Nouvelle Orléans et partout où ils furent forcés de s’établirent, ils se distinguèrent des autres esclaves par leur soif de liberté, nourrie par la pensée révolutionnaire de Bundu dia Dona Kimpa Vita.

THE STONO REBELLION, UN HÉRITAGE DE KIMPA VITA ?

Dans l’histoire des soulèvements contre l’esclavage en Amérique du nord, celui mené par un esclave kongo du nom de Jemmy est considéré comme la plus grande révolte jamais enregistrée. Véritable « Spartacus » afro-américain, il mena une insurrection qui fit trembler les esclavagistes blancs dans leurs chaumières.

  Le dimanche 9 septembre 1739, non loin de la Rivière Stono, à quelques bornes de la ville de Charleston, Jemmy aidé d’une vingtaine d’esclaves déterminés attaqua une armurerie pendant que les maîtres étaient à l’église. Les insurgés s’emparèrent d’armes diverses dont ils se servirent pour semer la terreur dans la région. Au cri de Lukangu* une incantation tirée du Salve Antoniana, prière caractéristique des adeptes du Bundu dia Dona Kimpa Vita ils laissèrent une traînée sanglante de plantation en plantation le fusil et l’épée de la vengeance à la main.

Cependant, un officier de l’armée, le lieutenant William Bull, organisa rapidement les forces de la répression. Jemmy et ses hommes, auxquels s’étaient joints de nombreux autres esclaves au fur et à mesure de leur progression, tentèrent de fuir vers le sud, là où la liberté était promise aux esclaves fugitifs. Ils furent rattrapés par les milices du lieutenant Bull qui les massacrèrent un à un, femmes comprises. D’autres comme le montre l’image ci-dessus − cœurs sensibles s’abstenir − furent brûlés vifs à l’instar de Kimpa Vita, leur lointaine inspiratrice kongo. Le bilan humain de cette révolte fut de 44 morts parmi les insurgés et 21 parmi les esclavagistes. Malgré les tueries dont ils se rendirent coupables, il faut noter qu’à une occasion, les mutins kongo épargnèrent la vie d’un maître réputé pour être bon envers les esclaves.

Des rescapés parvinrent tout de même à gagner la Floride, devenue le rêve de tous les esclaves de la Caroline du sud et de la Géorgie depuis l’édit de 1733 du roi d’Espagne accordant la liberté aux esclaves qui embrassaient la foi catholique.

C’est ainsi qu’est née Santa Teresa de Mose, la première ville dans l’histoire des États-Unis d’Amérique fondée par des Noirs libres. La majorité d’entre eux étaient originaires de Kongo ; ils étaient imprégnés de l’idéal de liberté pour lequel Dona Kimpa connut une mort si cruelle.

KIMPA VITA SUR L’ILE D’HISPANIOLA, HAÏTI ACTUEL

L’esprit de Dona Kimpa Vita plane sur Haïti, la première république noire qui ait jamais existé.

Le 18 novembre 1803, trois ans avant le centenaire de la mort de Kimpa Vita, les troupes françaises capitulent devant les forces haïtiennes de libération. Humiliée, l’armée de Napoléon quitte l’île, ouvrant la voie à la proclamation, dix jours plus tard, le 28 novembre, de l’indépendance d’Haïti.

Le lien de ce grandiose événement avec la jeune prophétesse kongo ? C’est que les révolutionnaires haïtiens chantaient en kikongo Kanga Mundele, Kanga Ndoki le cri de ralliement des adeptes de Bundu dia Dona Kimpa Vita !

Comment Toussaint Louverture et ses hommes sont-ils parvenus à vaincre l’armée la plus puissante de l’époque, les troupes napoléoniennes ? Ils s’étaient tout simplement inspirés des techniques de guérilla apprises au sein du Royaume Kongo et transmises de génération en génération. Il est remarquable de noter que ce sont ces principes et méthodes qui inspirèrent presque tous les révolutionnaires à venir : Simon Bolivar, Mao Tsé Toung, Ho Chi Minh, Castro, Che Guevara… La liste n’est pas exhaustive.

C’est le symbole même de la victoire inattendue du plus faible confronté au plus fort. La révolte haïtienne est la seule révolution d’esclaves, dans l’histoire de l’humanité qui, à ma connaissance, ait jamais triomphé.

Un ami haïtien me confiait naguère que la première Constitution de Haïti a été rédigée en langue kongo. J’attends toujours d’en recevoir une copie et profite de cette page pour lancer un appel à quiconque pourrait m’aider à en avoir une. Ce serait la preuve sans conteste de la victoire posthume de Dona Kimpa Vita sur les puissances de l’oppression.

Makandala, nom kongo occidentalisé en Mack Dal dans les livres d’histoire, est une autre référence. C’est un grand révolutionnaire d’origine kongo qui s’est distingué pendant la lutte pour l’émancipation de Haïti. Cette révolution, comme nous l’avons souligné au début de cet article, ne s’arrêta pas aux frontières de Saint Domingue (Haïti) mais fit tache d’huile sur toute l’Amérique latine.

C’est ainsi que les révolutionnaires haïtiens devinrent les bras droits de Simon Bolivar dans sa lutte contre les Espagnols. En effet, ce furent à partir des rivages haïtiens que Simon Bolivar, en 1816, lança ses flottes contre l’étendard colonial espagnol de cinq pays d’Amérique latine, leur apportant la dignité que seules confèrent la liberté et l’indépendance.

Comme nous venons de le voir dans l’espace trop restreint de cet article, une jeune héroïne africaine, morte sur le bûcher à 20 ans, a joué un rôle primordial dans les révoltes et révolutions ayant émaillé l’histoire du continent américain, du nord au sud, en passant par le centre.

Plus que les chaînes physiques de l’esclavage, le plus grand mérite de Dona Kimpa Vita a été d’avoir fait tomber les chaînes de l’esclavage mental qui bride toute velléité de liberté. Emancipate yourselves from mental slavery, chantera plus tard un des héritiers spirituels de Kimpa Vita, none but ourselves can free our minds.[7]

Le jour vient, et il n’est plus loin, où le monde entier célèbrera Dona Kimpa Vita à la mesure de sa grandeur.

Pasteur Melo Nzeyitu Josias

Essayiste-Poète-Écrivain


[1] Du kikongo Mpassi, qui a donné le latin Passio- passionis et qui signifie « douleur, souffrance, peine ». C’est de Mpassi que vient le mot Passion, dont le sens premier se retrouve dans les nombreux tableaux illustrant la Passion de Jésus-Christ.

[2] Elle faisait référence avec deux siècles d’anticipation à Simão Toko, l’homme du Mystère de Fatima, que ses fidèles ont surnommé « le Vieux », o Mais Velho.

[3] Nkula , se retrouve en lingala dans le mot Makila (le sang) et en latin dans Macula (tache de sang)

[4] Samba est de la même racine que Sambuadi – le chiffre sept, le 7e jour – qui se retrouve dans le latin Sabbati.

[5] Poème de l’auteur de cet article dédié à Dona Kimpa Vita. Vous pouvez en lire l’intégralité sur le blog www.123siteweb.fr/Fatima-Le-Secret.

[6] Le mot Bundu se retrouve presque tel quel en allemand dans Bundes (Assemblée, rassemblement, alliance), d’où le Bundestag, Assemblée Nationale Allemande.

[7] Bob Marley dans Redemption Song, le chant de la rédemption. « Libérez-vous de l’esclavage mental, chante-t-il, personne en dehors de nous-mêmes ne peut libérer notre esprit. »

Share.

Leave A Reply

error: Content is protected !!