KISANGANI: LES FILLES SE VENDENT A VIL PRIX!

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Quand les femmes d’un pays se vendent à vil prix, ce que les hommes du pays ne les calculent plus!

En Republique démocratique du Congo, Si il y a une chose qui peut révolter la gent féminine, c’est le niveau de la dépravation morale qui a servi à réduire la femme Congolaise comme un objet de plaisir dont chaque groupe l’utilise pour s’en servir!  C’est le cas de la MONUSCO dont certains de ses agents ont finis par devenir des « touristes sexuels » oubliant par là, leur prétendue « mission » pour la pacification de la région touchée par la guerre!  Ne pouvant maîtriser leur « libido », ces gourmands sexuels commencent aussi à nous interpeller sur leur état de « santé » vu déjà leur façon d’engrosser les filles mineures et celles dont ils ignorent la santé!

La question est de savoir si nous avons des hommes dans ces pays et au parlement pour clore à cette aventure du mauvais goût qui perdure des années durant?.

Femme Congolaise, à quand le retour de ta dignité bafouée? Tant que le Viol persistera dans cette partie du monde, les femmes « rurales » avec leurs commerces peuvent être placé au second plan! Choisissez vos priorités femmes Congolaises!

@ammafrica

L’une d’entre les femmes qui osent a fait exception pour toucher sur les vrais sujets qui comptent le plus: Carine KAMIKA!

Elle monte au créneau pour dénoncer cette gourmandise sexuelle devenue gloutonne et qui inquiète le regard des femmes averties se trouvant dans les différentes associations….

(Kinshasa, le 27 mars 2018) – La nouvelle n’est pas très bonne surtout en ce mois dédié à la femme. D’après une enquête de Carine Kamika, une femme qui s’investit dans la lutte contre les violences sexuelles, « les femmes et filles congolaises sont devenues des proies sexuelles des casques bleus à Kinshasa.

« Ce phénomène que nous décrions aujourd’hui au sein de troupes des soldats de la paix, n’est pas un cas isolé, par contre sa récurrence doit interpeller les décideurs et tous les pays contributeurs des nations unis », a-t-elle dit dans son enquête.

Elle a, avant toute chose, rappelé qu’en centre Afrique déjà, les soldats de la paix tels qu’ils sont communément appelés ont commis la forfaiture la plus dégradante de l’histoire de forces de l’ONU. Harcèlement sexuel, viol et plusieurs abus du même genre.

A en croire ses propos, « ce que nous appelons aujourd’hui la honte de BAMBARI au sein du système de nations Unis, est l’histoire d’une jeune fille de 19 ans violée par les casques bleus de l’Onu en revenant d’un deuil. Sur un check Point, les troupes mauritaniennes se sont livrées à des pratiques dégradantes, ignobles, dont la cruauté est indicible, et ce genre d’actes ne contribuent pas à rassurer les partenaires multilatéraux sur la fiabilité des missions de l’ONU en Afrique et dans le monde ».

La RDC doit exiger réparation

Prenant le cas de Kisangani où les femmes et filles sont chosifiées, Carine Kamika souligne l’importance de dénoncer ces différents actes.

« Chez nous en RD Congo, est précisément à Kisangani, une ville considérée en RDC comme martyre depuis la guerre d’agression de 2003, 2004 infligée à la RDC par des troupes armées incontrôlées, lieux choisit depuis un moment comme centre de formation de soldats de la paix, Cette ville devenue l’un de triste bastion des femmes et filles victimes des atrocités de guerres, au prise déjà à des lourdes conséquences sociales de toutes ces guerres à répétition,   la femme et la jeune fille sont devenues la proie sexuelle de leurs protecteurs. Le sexe étant utilisé comme arme de guerre dans le conflit de l’est du Congo, ne voilà t’il pas que nous brisons le silence pour ne pas être complices de l’une de plus grande fortraiture d’une mission de la paix dans le monde », a-t-elle déclaré.

Et de poursuivre que « ceci nous pousse à nous interroger réellement sur les responsabilités des différents partenaires dans le processus de paix au Congo. Lorsqu’une jeune mineure tombe grosse suite à un viol perpétré par la personne sensée la protéger, « suspension » comme sanction serait une passivité historique qui jetterai un précèdent fâcheux dans la noble lutte des ONG et Organisations de la société civile qui militent contre la violence faite à la femme et la jeune fille ».

Dédommager les victimes  

Lorsque l’on interroge multiples outils internationaux sur cette question, rappelle-t-elle,  il sied d’indiquer que l’ONU devra assumer ses responsabilités, non seulement en dédommageant les victimes mais aussi en répondant devant la justice internationale d’une part, et d’autre part le Gouvernement Congolais au regard de ses responsabilités régaliennes, les ONG de Droit de l’homme, la société civile, devraient exiger de l’ONU non seulement une réparation de dommages commis dans la vie de victimes, mais aussi la responsabilité pénale de l’organisation devant des juridictions internationales et nationales compétentes devrait être rétablie  afin de pouvoir poursuivre, juger et condamner les auteurs de ces actes odieux.

Contacté pour donner sa version des faits, Florence Marshall, porte-parole de la Monusco dit n’est pas au courant de cette information.

« Je viens d’échanger avec mes collègues de Kisangani, ils ne sont pas au courant de cette situation », a dit le porte-parole de la Monusco @DEPECHE.CD

AMMAFRICA WORLD

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