Inauguration place Lumumba: Guy Patrice Lumumba empêché de lire son discours

0

Inauguration du square Patrice Emery Lumumba à Bruxelles:  » Quand les enfants des martyrs se rivalisent entre eux, l’impérialisme par sa politique de diviser pour mieux régner ne doit pas être loin de ces choses….

Guy Patrice LUMUMBA empêché de prendre la parole! Assistons nous à une sorte de rivalité qui ne dit son nom? Seul l’avenir nous le dira. Sinon, nous avons déploré un tel comportement qui fait honte et qui profane en même temps les martyrs de L’indépendance « économique »!

 

Alors qu’il prononçait les premières phrases de son discours sur l’estrade de la cérémonie, Guy Patrice LUMUMBA s’est vu retirer la parole par la modératrice à l’instigation de la fille de Mpolo Maurice et le représentant de la famille de Joseph Okito avec la complicité de son frère Roland LUMUMBA la grande vedette de la journée!

En voici donc pour vous le fameux discours inachevé de Guy Patrice LUMUMBA devant le public réuni:

Monsieur le Ministre,
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs du Collège Échevinal,
Mesdames et Messieurs du Collège Communal,
Mesdames et Messieurs, à vos titres et qualités,
Chers compatriotes du Congo, d’Afrique et du monde,
Chers Résistants et Afro-descendants,

L’inauguration de la Place Patrice Lumumba, à Bruxelles, est historique à plus d’un titre.

C’est ici à Bruxelles, capitale du royaume de Belgique, aujourd’hui capitale de l’Europe, que l’indépendance du Congo fut négociée à la Table ronde politique, du 20 janvier au 20 février 1960, entre les délégués congolais et les représentants d de l’État belge de l’époque.

C’est, non loin d’ici, au numéro 40, de la rue Champ de Mars, adresse que l’on peut voir, à partir de ce lieu de cérémonie, que Patrice Lumumba prit la parole le 25 avril 1959, dans une mémorable conférence, et au cours de laquelle il fit part, de ses convictions politiques et philosophiques.
Il exprima aussi, par la même occasion, ses espoirs d’un Congo nouveau, à construire ensemble, Belges et Congolais, en adéquation avec l’évolution de l’histoire.

C’est encore, ici, à Bruxelles, au numéro 220, de la rue Belliard , alors siège des Amis de la Présence Africaine, du nom de la Revue, fondée en 1947, par les étudiants afro-descendants, à Paris, que Patrice Emery Lumumba passait, le plus clair de son temps, pour s’entretenir avec le public de la Belgique, du Congo et du Monde.
Il s’y rendait pour exposer les attentes du Congo et de son peuple, à l’égard de la Belgique aussi bien qu’à l’égard de toutes les personnes de bonne volonté, notamment à l’égarddes amis du peuple congolais.
Et c’était, en plus, pour donner toutes les garanties de sécurité aux personnes et à leurs biens à l’indépendance du Congo, conformément au droit international.

Enfin, cette inauguration est historique, pour cette autre raison que, c’est, aujourd’hui, Bruxelles qui consacre une partie de son espace public, de son patrimoine urbanistique, pour en faire une Place dédiée à Patrice Lumumba, en harmonie de volonté conjuguée de tous, associations et autorités locales.

Par cette inauguration, Bruxelles érige ainsi un lieu de mémoire et du progrès pour le Congo, pour l’Afrique et pour la Belgique.

Et il y a de quoi en être fier et féliciter, par la même occasion, celles et ceux qui avaient conçu, porté, interpellé, négocié, accepté et matérialisé ce projet par une décision administrative, tant à la Commune d’Ixelles qu’à l’Hôtel de Ville de Bruxelles.

Faisant le compte rendu de l’annonce par le Bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Monsieur Philippe Close, de la décision d’inauguration d’une Place Patrice Lumumba à Bruxelles, un journaliste écrivait, je le paraphrase, que c’était le combat de Patrice Lumumba que l’on célébrerait.

La famille de Patrice Lumumba, son peuple et son parti, le Mouvement National Congolais, pensent que la Place Patrice Lumumba à Bruxelles est bien plus que le symbole de combat d’un seul homme.
Et dans cet entendement, la Place Patrice Lumumba est compris tel un symbole d’une histoire de l’indépendance du Congo en particulier et de l’Afrique en général. C’est aussi un symbole, aussi bien qu’une preuve tangible qui atteste l’effort de tous pour le progrès de l’humanité.

Puisqu’en considération de la ligne du temps et de l’histoire de la lutte pour la liberté, Patrice Lumumba n’est pas le seul héros à consacrer sa vie, pour le triomphe des idéaux et des principes. Aussi ne cessait-il de le rappeler que « la liberté est l’idéal pour lequel, de tout temps, les hommes ont su combattre et mourir ».

Patrice Lumumba n’a pas été seul dans ce glorieux, ardent et idéaliste combat pour l’indépendance.
Il avait, à ses côtés, les combattants de la liberté du passé comme source d’inspiration, et les combattants contemporains, alliés de tous les pays.Et cees combattants étaient des résistants progressistes, d’Afrique et de Belgique qui ont cette particularité, dans l’histoire, d’avoir été visionnaires acquis au changement alors irréversible.
Il avait, à ses côtés, sur le chemin du martyre, Joseph Okito et M’polo Maurice, l’un, sénateur et vice-président du Sénat, et l’autre, député et ministre.

Leurs fils et filles,descendants et collatéraux, sont parmi nous, sauf ceux qui n’ont pas pu obtenir des visas d’entrée en Belgique qui les auraient facilités à prendre part à cet événement historique.
Permettez-moi de les saluer, et de leur dire combien le destin et l’héritage acquis de nos pères, de nos héros, de nos modèles, et que nous partageons ensemble depuis leur disparition, sont beaux, inestimables, incomparables, et ce malgré toutes les privations et humiliations connues sous les régimes politiques du Congo, dont la plus insupportable est de voir les politiciens se servir du martyre de nos héros, de leurs noms, à des fins de mystification, et souvent pour des causes contraires à l’intérêt supérieur du peuple congolais.

Cet héritage n’est pas matériel, ni financier ; il est plutôt philosophique, politique, historique, aussi bien que spirituel. Et nous en avons reçu en plus, un impérieux devoir : celui de nous sacrifier, de nous dépenser sans mesure pour défendre, sans relâche, l’idéal à l’instar de nos pères qui ont œuvré, dans la dignité et la liberté, pour un Congo libre, grand et beau – Un Congo de tous nos rêves et de tous nos vœux, les plus chers.

Ce devoir est d’être, toujours, impérativement, du côté du peuple et de ses causes, pour l’indépendance et la souveraineté, pour le partage des intérêts bien compris et la paix, pour la coopération et le développement.

Nos pères sont nos modèles : et autant qu’ils sont restés unis jusqu’au sacrifice suprême, autant nous, leurs filles et fils, sommes condamnés à être ensemble, dans la même communion d’esprit, main dans la main, pour rebâtir le Congo, ce pays doté par la nature d’une vocation continentale, sinon mondiale, en raison de ses potentialités, incalculables et magnifiques.
Je pense également à tous les martyrs : Joseph Mbuyi, Finant, Fataki, Elengesa, Emmanuel Nzuzi, et tous les autres martyrs, à rappeler par devoir de mémoire.
L’histoire ne les oubliera jamais.

Nous avons un message particulier, un message de paix, à adresser aux Coloniaux, les anciens Belges du Congo.

Nous avons lu leurs tribunes médiatiques, leurs pétitions et leurs protestations épistolaires depuis la sortie du livre de Ludo De Witte « L’assassinat de Lumumba », le rapport de l’enquête parlementaire et le pardon de la Belgique par la voix de Monsieur Louis Michel alors Ministre des affaires étrangères.

Leurs protestations ont malheureusement redoublé de malveillance depuis que les Belges et Africains au regard tourné vers l’avenir se sont mis d’accord pour intégrer le nom de Patrice Lumumba, dans l’espace public de Belgique.
Certains parmi eux sont allés jusqu’à tenter desolliciter une minorité sans représentativité, de filles et de fils d’anciens politiciens congolais, adversaires politiques de Patrice Lumumba et leurs collaborateurs des années 60, et ce pour salir injustement la mémoire de Patrice Lumumba
Les anciens Coloniaux rééditent le scénario semblable à celui des années 60, scénario de diviser les Congolais, les opposer les uns contre les autres, pour les affaiblir, alors que le Congo a le plus besoin, aujourd’hui, d’unité et d’amitié sincère, et aussi de leur amitié, pour maîtriser le destin et faire du Congo, un pays où, Congolais ou Belges, doivent se sentir chez-eux, tous, appelés à trouver leur compte, à se rendre utiles par les services aux autres, et à prendre part à une si belle œuvre qui reste à réaliser.

Dans une de vos réponses à une lettre d’une association des coloniaux vous interpellant sur le bien-fondé de la création de la Place Patrice Lumumba à Bruxelles, vous répondiez, Monsieur le Bourgmestre Philippe Close, que:

« L’objectif visé est avant tout la réconciliation des mémoires opposées pour restaurer la confiance en un avenir commun »

Cet objectif, aussi bien présenté dans votre lettre, dont nous avons pris connaissance par un bulletin trimestriel des coloniaux, est aussi nôtre et nous le partageons.

Nous savons que l’aventure coloniale, ayant abouti à l’échec, a laissé bien des nostalgies et des pertes, des déceptions et des colères. Mais, Patrice Lumumba n’était d’aucun souhait pour une telle fin de l’aventure.

Il avait toujours prôné la non-violence.
Il n’avait, de son vivant et en aucune fois, appelé à attenter à la vie d’un être humain, belge fût-il.
Il n’avait jamais appelé le peuple congolais à haïr les Belges, ni à s’emparer de leurs biens à l’indépendance.
Il n’était pas anti-belge, ni xénophobe. Que du contraire.
Il comptait beaucoup d’amis parmi les Belges dans tous les partis politiques : il avait d’ailleurs débuté sa vie politique en tant que membre du parti libéral belge.
Il était président de l’Amicale libérale à Stanleyville, bien avant d’évoluer vers la création d’un parti congolais moderne, laïc, supra-ethnique, national, ouvert à tout Congolais, sans discrimination de sexe ou d’ethnie, de religion ou de philosophie.

Il avait beaucoup d’amis belges parmi les socialistes, les communistes, les chrétiens, et autres, sans adhérer à leurs idéologies et philosophies.
Ce qui importait le plus chez-lui, au-delà des différences de partis politiques, et des cercles philosophiques, c’était la lutte, pour le triomphe des idéaux et le progrès, en faveur de l’homme, quelle que soit sa couleur de peau.

Patrice Lumumba était un démocrate de conviction : il avait foi en la démocratie et en ses principes.
La démocratie était sa redoutable arme de compétition politique qui le servit à l’emporter sur ses adversaires, le servit encore comme un phare dans la lutte pour l’indépendance et la souveraineté.
En plus de son attachement à la démocratie, il était fidèle à son profil de leader à vocation nationale : il mena le combat avec beaucoup d’ouverture et de ralliement de ses compatriotes du Nord et du Sud, de l’Ouest et de l’Est, et aussi bien avec ceux du Centre également.
Il était l’homme du compromis politique, mais sans compromission, et il en avait donné une parfaite illustration, en partageant son éclatante victoire avec les candidats malheureux aux élections de mai 1960, élections libres, transparentes, crédibles, organisées par l’autorité belge.Et c’était un partage, sans exclusive du pouvoir, pour sauver l’unité nationale et l’intégrité territoriale.

Après sa disparition, ses partisans n’auraient pas pris les initiatives de porter les armes au Kwilu, à Stanleyville ou ailleurs, si les négociations politiques menées en Belgique et au Congo, avant et après l’indépendance, et surtout après l’indépendance, étaient respectées, si les règles du jeu démocratique fixées par la loi fondamentale, et la légitimité issu du scrutin n’avaient fait l’objet de violation délibérée.

Patrice Lumumba n’était pas un rancunier, ou un vengeur.
Malgré toutes ses épreuves de procès et de peines de prison injustement essuyées, en 1956 et en 1959, il s’en sortait, avec grandeur d’âme et élévation d’esprit, avec un surpassement remarquable, trouvant en cela une occasion de prôner le pardon et la compréhension, et partageant l’esprit de réconciliation et les espoirs pour l’avancement.
Et rien ne permet de laisser planer, à ce propos, aucune ombre de doute.
Ses pensées politiques et ses actions sont bien là pour en témoigner et parler bien plus en sa faveur.

Et, pour revenir aux Coloniaux, nous pensons qu’ il est plus que temps, pour eux, de se libérer de la prison du passé, de donner aux générations montantes de la Belgique et du Congo, la chance d’écrire une nouvelle page, et de trouver, ensemble, leur place et leur rôle, au Congo, pour reconstruire ce pays dans l’harmonie, l’amitié et la paix.
Il est temps de donner à ces générations montantes, belge et congolaise, une chance de se lancer dans une nouvelle aventure à confier au bon augure.
Il est temps de leur donner la chance de mettre leurs talents et atouts, d’engager leurs savoirs, leur savoir-faire, pour faire ce qui n’a pas été fait, ou pour faire ce qui reste à faire, pour le bonheur partagé.
Cela est possible si les Anciens Belges du Congo se mettent dans les meilleures dispositions et résolutions d’enterrer la hache de guerre, comme nous l’avons déjà fait depuis longtemps, et aussi de se mettre du côté du peuple, d’œuvrer dans le sens du changement, en ayant tiré les bonnes leçons du passé.

Nous lançons ce même appel de réconciliation, d’unité et de paix à nos compatriotes, filles et fils du Congo.
Le temps est venu, pour nous aussi, de considérer que les divisions nous ont causé plus de mal que du bien, plus de malheur que de joie, joie à laquelle nous avons droit.
Nous n’avons ainsi aucun intérêt, à rester dans les divisions qui nous affaiblissent, les divisions qui nous laissent sans moyens de maîtrise, face aux risques de contingences historiques, et face aux enjeux du monde.
Il nous revient de reforger l’unité.
Les capacités pour y parvenir ne manquent certainement pas.
Il faut, pour cela, d’abord et avant tout, aimer le Congo, et ensuite renforcer la culture de la citoyenneté. Une culture où l’on ne jugera, aucune fille ou aucun fils du Congo, par son appartenance tribale, mais par ses capacités à apporter son savoir, son savoir-faire, à engager ce dont il dispose comme idée ou force, pour l’intérêt supérieur de tous, quel que soit le lieu de sa situation géographique au Congo.
Cette culture de citoyenneté avait été amorcée, tant bien que mal, par nos prédécesseurs, il nous revient, à nous, à présent, de la parfaire, de la parachever, de la présider, et de célébrer son avènement.

La citoyenneté jointe à l’unité, à l’amour du pays facilitera l’éclosion d’une véritable démocratie et l’émergence d’un État de droit au Congo.
Parce qu’un citoyen, dans le sens républicain du terme, et sans galvaudage idéologique, est celui qui connaît et défend, en connaissance de cause, les principes de liberté et égalité, justice et fraternité. Principes fondamentaux pour un État digne de ce nom.

Nous ne pouvons pas être, avec vous, aujourd’hui, à cette cérémonie d’inauguration de la Place Patrice Lumumba, cérémonie que d’aucuns tiennent pour sa réhabilitation, cérémonie où nous sommes appelés à parler de lui et de ses compagnons, sans évoquer pour autant, la légitime demande du peuple congolais, celle relative à la récupération de ses parties corporelles.
Sans vouloir en dire plus que le peuple congolais lui-même, dont Patrice Lumumba est, à la fois, héros et patrimoine national, nous pensons qu’il est temps, que cette demande reçoive une suite juste qu’elle mérite, et que la plainte introduite par la famille Lumumba, Mpolo et Okito trouve son épilogue, pour apaiser le peuple congolais et nous apaiser, et en finir avec le deuil de plusieurs décennies.
Il est plus que tempsque les parties corporelles de Patrice Lumumba se trouvant actuellement entre les mains de la justice belge soient restituées au peuple congolais, à ses partisans et à sa famille.
C’est une demande, légitime, du peuple congolais, lequel peuple garde une grande amitié envers la Belgique, malgré tout ce qui s’était passé, mais qui est en droit de juger l’amitié de la Belgique, son esprit de justice, à son égard, par la suite qu’elle aura à donner à ce dossier.
.
Vous comprendrez notre désagrément d’être présents, avec vous, aujourd’hui, à cette solennelle cérémonie dédiée à Patrice Lumumba, pendant que les parties corporelles de son corps se trouvent encore gardées à la consignation de la justice belge.

Notre message, s’adresse aussi à vous, chers résistants du Congo et d’Afrique, de Belgique et du monde, vous à qui nous devons, aujourd’hui, une fière chandelle, pour le couronnement de votre projet. Vous aurez à faire face à certaines questions, dont celle portant sur la valeur de cette Place. À ce sujet, nous pensons que ce qui est essentiel à prendre en ligne d’appréciation, ce n’est pas la valeur de sa situation géographique, mais plutôt sa valeur symbolique, car Patrice Lumumba reste, d’abord et avant tout, un symbole parmi tant d’autres. Et c’est, donc, la grandeur et l’intemporalité de son héroïsme dans l’histoire, qui donnent et donneront, plus de valeur à ce lieu. Ce sont là des choses qui n’ont pas de mesure.
Tout dépendra, bien sûr, de ce que vous en ferez dans les mois et dans les années à venir.

Bien plus, vous êtes bien placés pour y répondre. Car vous avez été à la genèse de ce projet et à son accompagnement, qui justifie notre présence ici.
Vous disposez, ainsi, de l’historique à faire savoir, et de l’argumentaire à exposer.
Ne vous arrêtez pas dans la poursuite des autres échéances de votre agenda. Vous êtes, d’ores et déjà, l’espoir de notre mémoire.

Nous sommes cependant, sûrs et certains, que le nom de Patrice Lumumba et de nos héros ne tomberont jamais dans l’oubli.
Nous sommes plus que convaincus que vous ne laisserez pas flétrir, et piétiner, les lauriers de leur héroïsme. Puisque, connaissant votre devoir de vigilance et de résistance, vous y veillerez sans que rien ne vienne vous distraire.
N’oubliez pas d’associer, dans l’accomplissement de votre devoir de mémoire, les alliés de qualité, comme ceux qui vous ont administrativement contribué à matérialiser ce projet.

Nous pensons particulièrement aux autorités, aux bourgmestres, aux échevins, aux députés, aux sénateurs et aux conseillers communaux qui ont pris, position favorable en public ou en privé, et qui ont, bien plus, fait montre de courage politique, d’esprit militant et de surpassement progressiste, et parfois en désaccord avec les lignes idéologiques, ou stratégiques de leurs partis, en prenant, chacune et chacun, une juste part à l’accomplissement de ce projet.
Ne manquez pas d’entretenir, avec eux, tant que faire se pourra, une franche et bonne collaboration pour l’achèvement de vos actions dans le futur.

Je dois, à présent, terminer.
Mais, permettez-nous, avant ce point final, de vous avouer, vous qui avez contribué, d’une manière ou une autre, à la réalisation de ce projet, que vous êtes, du bon côté de l’histoire.

N’hésitez pas à le faire savoir, à temps et à contretemps. Et vous avez le droit d’en être fiers.

Pour notre part, nous sommes bien disposés à répondre à vos invitations, et à bien d’autres, avec empressement, si la nécessité de notre présence dans un débat de clarification historique pourra vous être de quelque apport.

 

La rédaction

AMMAFRICA WORLD

Share.

Leave A Reply

error: Content is protected !!